Avouons-le d'emblée, je n'ai pas vu Massacre à la tronçonneuse (1974) et le voir n'est toujours pas dans mes projets. Que voulez-vous, les Slasher-Movies, ce n'est pas vraiment mon truc, et je ne suis pas de toutes façons disposé à écrire une critique complètement analytique sur les qualités du remake vis-à-vis de son original ou du genre en général, l'inverse serait on ne peut plus déplacé. Alors prenons le film tel qu'il vient. C'est à dire, comme un film d'horreur certifié arrachages de jambe et poursuites bruyantes, gore à souhait donc, qui pousse le vice jusqu'à s'intégralement référer aux clichés rocambolesques de la classification "horreur", j'énumère pour exemple : le dénouement éventé, la superbe fille au premier rôle, les téléportations et autres dissimulations ninja du vilain, sans oublier la (très très) légère réflexion sociologique/psychologique/autres (précisez) qui ne fait qu'accroître la lourdeur d'un produit déjà à la base pas gâté. Diantre, aurais-je déjà levé le voile sur mon avis ? C'est pas impossible, on va y revenir...
En 1973, les forces de police du comté du Texas découvrait dans une ferme isolée les cadavres de 33 personnes soigneusement découpées et rangées en petits pots à confiture. Quelques temps auparavant, un groupe de jeunes "sex and drugs" fait route vers le Mexique pour assister à un concert, à bord du van de Kemper (Eric Balfour). Ils manquent d'écraser sur une route désertique une femme en état de choc, qu'ils décident de prendre en stop pour la conduire à l'hôpital le plus proche. Après quelques kilomètres, celle-ci sort un revolver pour se le coller droit dans la bouche et produire une aération supplémentaire à la fois dans le véhicule et sa caboche. Erin (Jessica Biel) parvient à convaincre le groupe de téléphoner à la police, et c'est ainsi un cadavre à bord qu'ils stoppent aux abords d'une station-service désertique...
Ca commence avec des images d'archives déconcertantes, ça finit avec les mêmes images d'archives déconcertantes, mais une heure et demi plus tard. Entre les deux, du fun et du blood. Accueillons alors le premier véritable serial killer de l'histoire du cinéma, monstre n°1 aux box-office Cauchemars des esprits impressionnables de l'époque et d'aujourd'hui, j'ai introduit Mr LeatherFace et sa tronçonneuse apocalyptique. Je vous laisse imaginer (ou vous rappeler, si l'original y faisait référence) la justification de l'existence d'un tel décérébré mental qui serait presque sur le point de nous faire croire que Massacre à la Tronçonneuse relève un peu de la réflexion sociale. Nous ne sommes néanmoins pas là pour réfléchir, mais pour voir couler un peu d'hémoglobines, sursauter sur son siège, et si possible voir Jessica Biel un peu sex (sinon, quel intérêt de l'avoir choisi, hein?). Contrat presque rempli, deux sur trois. Leatherface joue de la tronçonneuse, emportant avec lui le moindre petit membre qui lui tombera sous les dents, s'adonne parfois à la vivisection sans anesthésie, pendant que miss Biel, elle, joue du jean taille basse et du buste trempé dès qu'elle en a un peu l'occasion. C'est à dire, entre deux cris d'horreur. Eventé, le scénario et les péripéties le restent jusqu'au dénouement, parfois à tomber par terre dans l'absurde (le monstre qui "représente" un peu partout) ou dans la consternation (aucune surprise). Ce qui sauve Massacre à la tronçonneuse d'un naufrage pratiquement entier, c'est bel et bien le soin apporté au remake dans sa forme globale, même si elle se constitue parfois comme un peu en déphasage avec le sujet. Les plans en forêt et les intérieurs de jour se baignent dans une lumière volumétrique et un ton jaunâtre qui accordent une certaine puissance visuelle à l'image, formant du même coup un contraste presque palpable avec les scènes de nuit nettement plus conventionnelles, mais beaucoup moins "sèches".
Le prétendu remake d'une sommité de l'horreur vautré dans une mise en forme somme toute très conventionnelle, affichant sans honte les clichés les plus usés du genre et ses incohérences associées. Pour les fans du premier, je ne saurai que trop leur conseiller de jeter un oeil à la critique de Lestat (ici) probablement plus apte à vous expliquer en quoi la copie diffère de l'original ; les autres, vous êtes prévenus, Massacre à la tronçonneuse balance entre un petit tas de scènes légèrement écoeurantes et un gros tas de banalités comme tout le monde en a vu sans. Pour Jessica, à la rigueur...
Nicolas []

L'habitant de l'infini T.27
The Walking Dead - Le guide de A à Z
Qui a gagné l'Eurovision ?
Clip du jour : Rocky ground de Bruce Springsteen
La critique du film De rouille et d'os
Le Berceau des Esprits - T.3
Buffy contre les vampires - Saison 3 - Tome 7 - Mauvais sang (I)
La kitscherie du vendredi #4 : Tarzan boy
Mario Tennis Open - Test 3DS
Reprise de poids #65 : le top NME
The Dark Knight Rises : les affiches des personnages
La critique de Margin Call
La critique de Moonrise Kingdom
Abraham Lincoln : chasseur de vampire ! Vraiment ?
Underworld 4 : arrêtez, par pitié !
La critique de Dark Shadows, le nouveau Tim Burton
Dossier Spécial : Ces acteurs qui jouent ou qui surjouent
The Amazing Spider-Man : la nouvelle bande-annonce !
Expendables 2 : la bande-annonce est là !
Clip du jour : L'enfant sauvage de Gojira
Séverin - Séverin
Clip du jour : Move in the right direction de Gossip
Liars - WIXIW
Clip du jour : Jersey des Naive New Beaters
Black Bomb A - Enemies of the state
Kaboul Kitchen S1 - Le patron... C'est Jacky !
Catch - WWE - Over the Limit - 2012
Koh-Lanta 2012 : les stratégies pour gagner
Mafiosa, le clan saisons 1, 2 et 3
Africa - A rede invisivel : un documentaire sur les héroïnes invisibles d'Afrique
La première vidéo d'Elementary, Sherlock version US
Récapitulatif du 14/05 au 20/05 - La semaine Krinein
Catch - Impact Wrestling - Sacrifice - 2012
Koh-Lanta 2012 : la revanche des héros : qui a été éliminé ?
La critique de la série The Walking Dead, Saison 2
Sherman - Tome 6 - Le pardon. Jeannie
7 Dragons
Brit - Tome 2 - Déserteur
Festival d'Aubenas 2012
La Nouvelle Bande des Pieds Nickelés - Tome 3 - Expulsés volontaires
SHELLEY, de Casanave et Vandermeulen - Dédicace à PARIS
Les Légendaires Origines - Danaël
Tranche-Trognes
Kuroko's Basket T.3
Waltz T.2
Re:BIRTH The Lunatic Taker T.3
Puella Magi Madoka Magica T.1
Reborn T.30
Shin Chan (S2) T.20
Enigma T.2
Broken Blade T.10
The Secret World : Alan Wake dans Left 4 Dead ?
Tom Clancy's Ghost Recon : Future Soldier - Test Xbox 360
The Walking Dead - Episode 1 : A new Day - Test XBLA
Diablo III - Test PC
Best of Collector #26 : Borderlands 2
Mise à jour de Mario Kart 7 : la fin des glitchs-raccourcis Pic Wuhu et cie !
Minecraft Xbox 360 Edition - Test XBLA
Diablo III - Blizzard est dépassé
J'irai glander chez vous avec ... GTA San Andreas !
Sur la route, le livre
Chansons du monde : du Brésil au Viêtnam
Les Maximonstres en deuil : Maurice Sendak nous a quittés.
Le mille-pattes
Tonio
The Casual Vacancy, le nouveau JK Rowling après Harry Potter
7 ans après (mais un an plus tard) : le nouveau Guillaume Musso
Au revoir cauchemar
Lunaparc en pyjamarama
Le salon du livre 2012
Femmes nues dans Paris ?
Exposition Beauté Animale au Grand Palais
Exposition Tim Burton à la Cinémathèque
Didier pousse la Porte du Dejazet à Paris, et fait rire les masses !
Frantz Treichler joue dada - Zone Libre joue Nosferatu
Visiter le château de Cheverny : quand Tintin rencontre le 17e siècle
Le Puy du Fou reçoit le Thea Classic Awards
Berenice Abbott au Jeu de Paume
Les visiteurs du soir
Expo Gerhard Richter à la Tate Modern
Le trône de fer JCE
La critique du Signe des Anciens
Takenoko
Rök
Dungeon Lords
Une première extension pour les Demeures de l'Epouvante : vous reprendrez bien un peu d'Horreur...?
Trajan est de sortie chez Gigamic
Deux extensions Print On Demand Pour Space Hulk Death Angel
Uluru, comme un goût d'Australie
Ice 3 en magasin le 13 Avril






