Résumé
Royaume de France, 1550, en Bretagne.
Philibert, robuste gaillard d’une vingtaine d’années, fils aîné d’un agriculteur d’artichauts, se démarque des autres garçons du village. Idéaliste, candide, il se prédit un avenir glorieux dans l’artichaut et préserve sa virginité pour celle qu’il ne connaît pas encore mais que Dieu lui destine.
Mais tout s’écroule quand son père, Le Fillanchiaux, meurt. Avant de trépasser, le vieillard lui apprend qu’il n’est pas son vrai père. Celui-ci était un gentilhomme, Le comte Fulgence Bérendourt de Saint-Avoise, lâchement assassiné par un Bourguignon avec une tache de vin en forme de rose dans le cou.
Sa besace remplie d’idéaux et d’artichauts, Philibert quitte son village et galope vers la Bourgogne, pour accomplir sa vengeance et retrouver son rang.
En chemin, Philibert rencontrera l’amitié en la personne de Martin, un pauvre hère un peu brigand que la grandeur d’âme de Philibert convertira au droit chemin, et qui deviendra son valet.
Philibert rencontrera aussi l’amour incarné par la belle Inès de Bazouges de la Tour en Pendois et la haine avec Clotindre d’Artois, l’assassin de son père.
Le courage de Philibert, sa charité, sa pureté physique et morale seront ainsi mis à rude épreuve face à la bassesse, à la vénalité des vilains et la tentation de ribaudes plus libidineuses les unes que les autres.
La critique de Krinein
Cinéma 2009TrésorLe dernier film de Claude Berri, au résultat malheureusement antagoniste au titre. À regarder par temps de chien...
Cinéma 2008Angélique Marquise des Anges« Rooohhh ! C'est cul-cul Angélique ! ». Votre compagnon, armé de sa télécommande, commence à zapper de manière hasardeuse à la recherche d'un film d'action avec Jean-Claude Van Damme. Va-t-il vous accorder...
Cinéma 2010Les petits ruisseauxLa voilà donc, cette adaptation cinématographique de Pascal Rabaté ! La pellicule bien ficelée, l'auteur retranscrit avec simplicité et délicatesse sa fameuse bande dessinée.
Cinéma 2011La Main du Diable : phalanges et démonsEn 1943, la France traversait une sombre période. La Main du Diable reflète l’humeur de l’époque : paranoïa, culpabilité… Et pourtant, la société de production était pilotée par Goebbels !
Cinéma 2001Le fabuleux destin d'Amélie Poulain
Cinéma 2001Le fabuleux destin d'Amélie PoulainLa perfection au français
