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Cinéma Critique
Urban Legend 2 : Coup de grâce

Urban Legend 2 : Coup de grâce

Prendre légende à son cou

Note des lecteurs · 3,1 (73 votes)

Fiche technique →

Loin d'être le film de la semaine (et encore moins du mois), Urban Legend 2 est toutefois représentatif de la vague des "slasher movies" qui dégoulinent sur les écrans depuis Scream (1996).


Les composants essentiels de ce genre de truc sont :

  • un serial killer typé et de préférence masqué (dans le cas présent, il porte un masque d'escrime - ce qui n'est pas moins con qu'autre chose)
  • des étudiants cinéphiles qui passent leur vie à échanger des connaissances sur les classiques des films d'horreur des années 70-80 (Freddy, Halloween, Vendredi 13...). Ici, les protagonistes sont étudiants en cinéma et réalisent des films à suspense, de préférence avec un serial killer (bonjour l'originalité, Cut et Scream 3 sont passés par là)
  • et quelques codes à violer ou à respecter, selon l'humeur (les gens qui baisent se font tuer et les vierges survivent, le suspect principal n'est pas le coupable, etc.).

A partir de là, Urban Legend 2 aligne son quota réglementaire de meurtres, avant de révéler l'identité du tueur à un public qui s'en fout un peu (« ah c'est Duschmoll ? bon... »). Première réalisation de John Ottman (monteur et compositeur de Usual Suspects), Urban Legend 2 ne comporte que trop peu de bonnes idées pour satisfaire des spectateurs qui ont déja vu la trilogie de Scream (déjà imparfaite).

En d'autres termes, vivement Scary Movie.

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